Qui travaille sur vos images
Je m’appelle Diego Esposito. Je photographie, je filme, je monte, je construis des sites et j’aide des structures locales à mettre de l’ordre dans leur communication. Deux enseignes, un seul atelier, une seule paire de mains : ESP Media pour le web, la communication et l’événementiel, ELD Photographies pour la prise de vue, les galeries privées et les tirages.
Je travaille depuis Orthez, dans les Pyrénées-Atlantiques. Mes clients sont des associations sportives et culturelles, des commerçants, des artisans, des collectivités et des particuliers, entre le Béarn, Pau et Bayonne. Ce sont des structures qui ont quelque chose à montrer et rarement le budget d’une agence pour le faire.
C’est de là que vient tout le reste.
Le prix libre, expliqué
Les prestations sont proposées gratuitement ou en participation financière libre. C’est écrit partout sur ce site, et c’est la première question qu’on me pose au téléphone. Voici la réponse complète.
Comment ça se passe, concrètement
- Vous appelez ou vous écrivez. On parle de ce dont vous avez besoin. Personne n’annonce de prix, parce qu’il n’y en a pas.
- Je fais le travail. Reportage, site, interview, affiche — dans les conditions décrites sur la fiche du service concerné.
- Vous recevez le résultat, terminé. Pas un aperçu filigrané, pas une version basse définition : le travail livré.
- Ensuite seulement, vous décidez de ce que ça valait pour vous. Vous versez ce montant, ou rien.
Il n’y a ni devis à négocier, ni acompte, ni bon de commande, ni relance. Il n’y a pas non plus de fourchette suggérée : une fourchette suggérée n’est qu’un tarif déguisé, et elle remettrait exactement la gêne que ce fonctionnement cherche à supprimer.
Pourquoi
Parce que le devis est un obstacle avant d’être un chiffre. Une association qui hésite à demander un reportage n’hésite pas sur trois cents euros : elle hésite à ouvrir une discussion commerciale qu’elle ne sait pas mener, pour un travail dont elle ne peut pas juger la valeur avant de l’avoir vu. Le prix libre supprime cet obstacle en entier.
Et parce que cela m’oblige. Un travail payé d’avance est acquis. Un travail dont la valeur est jugée après coup, par la personne qui l’a commandé, ne laisse aucune marge à l’à-peu-près.
Ce que ce n’est pas
- Ce n’est pas du bénévolat. Je ne suis pas là pour rendre service : je fais un métier, avec du matériel professionnel et des exigences professionnelles.
- Ce n’est pas une offre d’essai. Il n’y a pas de tarif normal caché derrière, ni de deuxième prestation facturée au prix fort.
- Ce n’est pas un travail au rabais. Le prix libre porte sur la rémunération, jamais sur le soin. Une galerie livrée gratuitement est triée, retouchée et calibrée comme n’importe quelle autre.
- Ce n’est pas sans limite. Les dépenses engagées auprès d’un tiers — laboratoire, imprimeur, location de matériel, nom de domaine — sont refacturées à l’euro près, sur justificatif. C’est la seule chose qui ait un prix fixe, et elle est annoncée avant d’être engagée.
Et si je ne donne rien ?
Alors vous ne donnez rien. C’est prévu, c’est déjà arrivé, et cela ne change ni la qualité du travail rendu, ni la façon dont je répondrai la fois suivante. La seule contrepartie que je demande vraiment est ailleurs : citez ESP Media ou ELD Photographies quand le support s’y prête, et parlez-en autour de vous si le travail vous a servi. En Béarn, c’est de loin ce qui fonctionne le mieux.
Ce à quoi je m’engage
- Répondre sous vingt-quatre heures, y compris pour dire non ou pour orienter ailleurs.
- Ne rien promettre que je ne puisse tenir. Un samedi déjà pris est un samedi déjà pris ; je le dis tout de suite plutôt que de me rendre disponible à moitié.
- Vous laisser propriétaire. Nom de domaine, hébergement, fichiers sources d’un logo, images en pleine définition : tout est à votre nom, dès le premier jour. Vous pouvez partir sans rien me demander.
- Ne déposer aucun traceur, ni sur ce site, ni sur ceux que je construis pour vous, sauf demande explicite de votre part.
Où je travaille
Orthez et son bassin d’abord, puis l’ensemble du Béarn, jusqu’à Pau et Bayonne sans difficulté particulière. Au-delà, ce sont les frais de route qui décident, et on en parle avant.
Le matériel voyage, l’atelier reste à Orthez : c’est là que se font le tri, la retouche, le montage et la préparation des tirages.